Ie m’enfuy de vergongne où Filemon m’appelle,
Qui nauré comme luy de pareils accidens,
Languissoit en ces maux trop vifs & trop ardans.
Moy qu’vn deuoir esgal à mesme soing inuite,
Ie m’approche de luy, ses playes ie visite,
Mais las en m’apprestant à ce piteux dessein,
Son beau sang qui s’esmeut iallit dessus mon sein ;
Tombant esuanouy toutes ses playes s’ouurent,
Et ses yeux comme morts de nuages se couurent.
Comme auecque mes pleurs ie l’eus fait reuenir,