Comme de Pere à fils vses-en doucement ;

Si i’avois moins failly, moindre seroit ta grace.

II.

Quand devot vers le Ciel j’ose lever les yeux,

Mon cœur ravy s’emeut, & confus s’emerveille,

Comment, dis-ie à part-moy, cette œuvre nompareille

Est-elle perceptible à l’esprit curieux ?

Cet Astre ame du monde, œil vnique des Cieux,

Qui travaille en repos, & jamais ne sommeille

Pere immense du jour, dont la clarté vermeille,