Ou bien prenez ces pleurs qui noient mon visage,

Vous serez moins cruels, & i’auray moins de maux.

COMMENCEMENT D’VN POEME SACRÉ.

I’ay le cœur tout ravy d’vne fureur nouvelle,

Or’ qu’en vn S. ouvrage vn S. Démon m’appelle,

Qui me donne l’audace & me fait essayer

Vn sujet qui n’a peû ma jeunesse effrayer.

Toy, dont la providence en merveilles profonde,