La douleur m’estrangeant de toute compagnie,

De mes iours malheureux a la clarté bannie,

Et si en ce malheur pour vous ie me resous,

Pourquoy ne m’aymez-vous ?

Fasse le Ciel qu’en fin vous puissiez recognoistre

Que mon mal a de vous son essence & son estre :

Mais Dieu puis qu’il est vray, yeux qui m’estes si doux,

Pourquoy ne m’aymez-vous ?