[Page 137, v. 4.]

Qui souffre ce qui m’est de souffrir impossible, correction ; ce qui n’est, 1613.

[Page 143, v. 15.]

Et sa langue mon cœur par ma bouche embrasa.

Correction. Le texte original porte :

Et sa langue mon cœur par ma bouche embrasée

Me suggerant la manne en sa leure amassée.

Il y a ici une mauvaise fin de vers & une lacune. Les Elzévirs, d’après le texte fourni pour le Second Livre des délices de la Poésie françoise, de I. Beaudouin, Paris, Toussainct du Bray, M. DC. XX, p. 679, ont rétabli ce passage de la manière suivante :

Et sa langue mon cœur par sa bouche embrasa,

Bref tout ce qu’ose amour, ma Déesse l’osa.