Ce dernier vers, brusquement jeté dans une énumération, ne paraît pas en son lieu. Il est en outre d’une médiocre facture.
En lisant avec attention le passage dont il s’agit, on est porté à croire que le vers manquant n’est pas là, où les Elzévirs l’ont rétabli.
Après ce vers :
Elle mit en mon col ses bras plus blancs que neige,
il y a une lacune ; puis le récit reprend sa marche logique avec la correction finale du vers :
Et sa langue mon cœur par ma bouche embrasa
Me suggerant…
Puis que ie suis rectif au fort de ma ieunesse.
Ce vers manque dans l’édition de 1613 ainsi que dans toutes les suivantes, à l’exception de celle d’Antoine du Breuil publiée en 1614, & celle d’Anthoine Estoc, Paris, 1619. On le trouve en outre en 1615 dans le texte de l’Impuissance, imprimée avec les Satyres bastardes & autres Œuures folastres du cadet Angoulevent, Paris M.DC.XV, in-12 de 164 pages plus 4 lim., tit. comp.