Épigrammes.
La première de ces petites pièces est rapportée par Tallemant dans l’historiette de Desportes. Pour les suivantes, leur authenticité a été établie par M. Tricotel dans le Bulletin du bouquiniste du 15 juin 1860. Voir aussi les Variétés bibliographiques publiées par cet érudit, Paris, Gay, 1863.
Quelque moine de par le monde.
Le trait final de cette épigramme se retrouve dans une historiette des Serees de Guillaume Bouchet, liv. III, Ser. 26. Il s’agit d’un gros ventru brocardé par de bonnes galoises. Pour toutes sortes de raisons, je suis forcé de laisser au lecteur le soin de se renseigner davantage.
Pour M. le Dauphin. Cette pièce, tirée du manuscrit 12491 f. fr., Bib. nat., est attribuée à Regnier par l’Estoile.
Les trois épigrammes qui suivent nous ont été communiquées par M. Tricotel qui les a découvertes dans les mss. de Conrart, t. XVIII, in-4o, p. 323-324. La dernière n’est pas signée.
Le livre du pesant & du leger du cardinal Duperron ne nous est point parvenu, mais voici ce qu’on lit dans l’Analecta Biblion du marquis du Roure, t. II, p. 206 : « Asinus inter omnes, comme disoit Joseph Scaliger de monseigneur du Perron, lequel, dix ans devant qu’il fut cardinal, pour paroître savant auprès des dames de la cour de Henri III, les entretenoit de æstu maris, de leui & graui & de ente metaphysico. »