Où longuement tu m’embrassas—
Je l’ai cherché sous le pommier...
(Ah! vraiment n’était-ce qu’un rêve?)
Je m’élance vers la triste mer,
Où j’ai tant et tant pleuré—
Je m’élance vers la triste mer...
(Ah! pourquoi donc ai-je si mal?)...
Tu peux garder le mouchoir rouge,
Mais rends-moi mon pauvre cœur.
L’impératrice contempla ce spectacle avec ravissement, puis elle dit: