On y verra une âme agitée par l'espoir
de l'enthousiasme, plus encore que par
l'enthousiasme.
(M. DE CUSTINE.)

Cette série de petits romans idéologiques, qui commence avec Sous l'oeil des Barbares, sera terminée par un troisième volume, Qualis artifex pereo. Le tout sera complété par un Examen de ces trois ouvrages.

Si les circonstances le permettent, il sera publié de ces livrets une édition avec des béquets pour vingt-cinq personnes.

L'auteur de ces petits miroirs de sincérité n'est pas disposé à s'en exagérer l'importance. C'est un culte qu'il rend à la partie de soi qui l'intéresse le plus à cette heure; dans la suite, il se découvrira peut-être des vertus supérieures. Il imagine volontiers quelques pages affectueuses et plus clairvoyantes encore «au cher souvenir de l'auteur de Sous l'oeil des Barbares». La conclusion même d'Un Homme libre l'autorise à présumer ainsi de son avenir, séduisant avenir d'ailleurs.

L'ouvrage d'abord annoncé sous le titre de Qualis artifex pereo est devenu le Jardin de Bérénice.


NOTES:

[1] Les Débats du 13 décembre 1890: les Ironistes, par Paul Desjardins.

[2] Voir à l'Appendice: Une réponse à M. Doumic: Pas de veau gras.

[3] Au cimetière d'Ixelles.—Voir la dédicace de l'Appel au Soldat à Jules Lemaître.