Des Fragments du Poëte Déchu, sorte d'autobiographie, qui, avec «Le Poète et le Prosateur», publié dans les Œuvres Posthumes, constituent à peu près tout ce qui reste du manuscrit de l'œuvre, laissé inachevé par Alfred et lacéré par Paul.

Des stances A la sœur Marcelline, incomplètes, mais données en entier dans le Figaro du 14 mai 1887.

L'Exercice de nos facultés, fragment en prose.

A trente ans, fragment en prose.

Judith et Allori, fragment dramatique, en vers.

Un Sonnet à sa Marraine: «Qu'un sot me calomnie...»

Des Stances à Mme Ristori.

Une Chanson: «Hélas! Hélas!...»

Le petit moinillon, stances à Mlle E. d'A.

Un Quatrain à Mlle Melesville, écrit au bas d'un dessin de M. Chenavard, représentant la première rencontre de Petrarque et de Laure, dessin où les deux figures du poète et de sa maîtresse avaient quelque ressemblance avec les traits d'Alfred de Musset et de Mlle Melesville. Il avait été question d'un mariage entre les deux jeunes gens.