A ces fragments, il faut joindre les poésies publiées par les soins de Paul:
Le 3 mai 1814, stances. Magasin de Librairie, 10 décembre 1859.
Après la lecture d'Indiana, poésie. Revue des Deux-Mondes, 1er novembre 1878.
Variante en vers de: On ne badine pas avec l'amour, acte I. Revue Nationale, 1er novembre 1861.
Sauf quelques exceptions que nous indiquons plus loin, les fragments demeurés inconnus n'offrent qu'un intérêt secondaire, par suite de leur peu d'étendue ou de l'impossibilité de les rattacher à quelque chose. Bien plus, parmi ces exceptions, se trouvent des satires, des facéties sur le personnage ou l'événement du jour, charges d'atelier ou de salon, faites entre amis, pour passer le temps, «en riant et sans malice ni aversion contre personne», comme Alfred de Musset le déclare lui-même au bas de l'une d'elles, mais qui, connues du grand public, pourraient quelquefois être mal interprétées.
Celles qui ne peuvent éveiller aucune idée malveillante ont été publiées:
L'Anglaise en Diligence, dans l'Art du 18 février 1883.
Les premières strophes des Stances burlesques à George Sand, dans la Revue de Paris du 15 août 1896.
Des fragments de la Réponse à Ulric Guttinguer, en vers, dans la Gazette Anecdotique du 30 juin 1891.
Le Songe du Reviewer ou Buloz consterné dans le Courrier de Paris du 19 mai 1857, la Petite Revue du 15 juillet 1865, et l'Intermédiaire des Chercheurs du 10 octobre 1891.