A une Muse ou Une Valseuse dans le Cénacle romantique, en partie dans le Figaro du 4 novembre 1855, et en entier dans le tome I de la Curiosité Littéraire. (Paris, Liseux, 1880. In-12).

Le Voyage à Pontchartrain, dans une brochure de M. Lorin: Une Excursion a Pontchartrain. Rambouillet, 1890. In-8o. C'est un récit humoristique, adressé à Charles Nodier, qui répondit à l'auteur par ces stances célèbres, composées sur le même rythme:

J'ai lu ta vive odyssée
Cadencée, etc...

Ajoutez à cela que Mme Lardin de Musset, faisant un nouveau choix après son frère Paul, a publié encore quelques-unes de ces reliques:

Valentin, qui n'est autre que l'avant-propos de la nouvelle Les deux Maîtresses, dans le Gaulois du 22 août 1896.

Le Roman par lettres, dont plusieurs passages se retrouvent dans Fantasio, dans le Gaulois des 17, 18, 19 et 20 juillet 1896[71].

Des poésies adressées A George Sand, dans la Revue de Paris du 1er novembre 1896.

Restent enfin les communications faites par des tiers, amis ou collectionneurs, qui nous fournissent une nouvelle moisson:

Variantes de La Coupe et les Lèvres.—L'Événement, 29 novembre 1881.

Moi, je n'ai jamais fait à la nature humaine..., etc...