Autres Variantes du même poème, le Voltaire, 17 mai 1887, que voici, d'après le manuscrit, le texte publié étant peu correct:

Poésie! Harmonie! Amour! Larmes célestes,
Que les douleurs de l'homme arrachèrent aux yeux
Du vengeur immortel qui les chassa des cieux,
Si vous versez parfois, poisons doux et funestes,
Le baume de l'oubli sur mes cuisants regrets,
Quels trésors ignorés doit recéler une âme
Dont le ciel a puisé l'essence à votre flamme?
Camp où les feux sacrés ne s'éteignent jamais?
Dieu donna la beauté, dont le regard attire
A ces êtres divins qu'il créa d'un sourire,
Leur fit un front de vierge et de longs yeux voilés
Et leur dit en partant: «Allez et consolez!»
Mais eux-mêmes souvent, du feu qui les habite,
On les voit ici-bas se plaindre et s'étonner,
Ne pouvant contenir le rayon qui s'agite,
Et qui, venu du Ciel, y voudrait retourner.

[Acte I, scène 2].

Ex Dono à un astronome. Bibliographie Romantique, par Charles Asselineau. 2e édit. Paris, Rouquette, 1874. In-8o.

Un Fragment en Vers qui est le début de l'article, en prose, Un Mot sur l'art moderne (publié dans les Mélanges de Littérature). Écho de la Semaine, 24 mai 1896:

Pourquoi la Poésie est-elle morte en France?
On dit que le public vit dans l'indifférence,
Que le siècle est distrait, que tout meurt aujourd'hui;
Bonaparte, à Wagram, était distrait, je pense,
Il avait cependant son Ossian avec lui..., etc...

Stances à Buloz. La Revue de Paris et Saint-Pétersbourg, 15 décembre 1887:

Buloz, ma dernière heure est-elle donc venue?
Dois-je enfin vous compter parmi mes ennemis?
N'est-il donc rien d'humain au fond d'une revue
Et toute charité vous est-elle inconnue,
Vous qui disiez jadis être de mes amis,
De demander les vers que je vous ai promis?.....

Quatrain à Gustave Planche. L'Événement, 28 janvier 1886.

Crayonné sous les Arbres de Louveciennes, poésie. La Revue de Paris et Saint-Pétersbourg, 25 décembre 1890: