Pour ouïr les antiques
Dans mes délires rustiques,
Je vais tout droit devant moi...

Madrigal à Augustine Brohan. Le Nain Jaune, 7 octobre 1877, souvent réimprimé.

A Pépa, stances. Souvenirs de Mme Jaubert. Paris, Hetzel, 1881. 1 vol. in-12.

Le Comte d'Essex, plan de tragédie. L'Événement, 21 novembre 1885.

Alliance de la prose et de la poésie. Le Voltaire, 23 avril 1887.

Alliance de la prose et de la poésie, qui n'est autre chose que celle de la prose et de la versification. Entre les deux limites qui les séparent, un seul esprit français a trouvé une route, celui dont Molière disait: «Le bonhomme vivra plus que nous». C'est la seule fois que Molière se soit trompé; mais le bonhomme allait son chemin, ne se souciant ni de la prose ni de la versification; il était le maître et lorsqu'il s'endormait sous les arbres de Versailles, ses gros souliers pleins d'herbes fleuries, il revenait d'un rêve dans un certain sentier où personne après lui ne passera jamais.

[Agrandissement]

L'Almanach du Jour de l'An, petit messager de Paris pour 1846, publié par J. Hetzel, est un volume in-32, presqu'introuvable aujourd'hui, qui, à la suite des Vers inscrits dans la cellule no 14 de la maison d'arrêt de la Garde Nationale (Œuvres Posthumes) donne ce Quatrain inédit:

Dans cette petite chapelle
L'ennui ne vient qu'aux ennuyeux.
Pense un instant et pars joyeux,
Ta maîtresse en sera plus belle.