Peut-être y avait-il là une serre, ou une partie du jardin était-elle vitrée, à la manière hollandaise, ce qui serait une explication après tout suffisante. Au reste, au sujet de l’orage du 17 septembre 1862, j’ai noté l’entrefilet suivant dans le numéro du vendredi 18, du « Rotterdamsche courant ». — Je traduis : « Hier, vers 6 heures du soir, la goélette anglaise, « The faithfull Helen », capitaine Milford de Goole, a rompu ses amarres, sous la violence du vent, et est allée échouer au « Willems Kade », après avoir abordé une « tjalk » de Vlissingen. Ces dégâts sont insignifiants. »
Il reste un dernier « desideratum ». J’ai trouvé dans les papiers de famille envoyés à Salem, une quittance signée de la main du peintre belge, François-Joseph Navez, qui doit avoir peint le portrait de ma mère entre les années 1859 et 1860. Ce portrait a été vendu pour une somme de 12 florins, lors de la liquidation. Or, « il m’importerait extrêmement de retrouver ses traces », et c’est pourquoi je supplie tous ceux qui seraient à même de donner quelque indice à ce sujet, et en général au sujet de tous les « desiderata » de cet éclaircissement, de vouloir adresser leurs renseignements à « M. Balfour Stuwart, president of the Society of psychical inquiries, 75, Catherine street, strand, London », qui se chargera de me les transmettre. Ils rendront ainsi service à une science nouvelle (car on sait à quelles découvertes pourrait mener l’éducation de cette faculté spéciale de la mémoire, en l’appliquant, par exemple, à la période embryonnaire, et même préembryonnaire) et à une âme inquiète qui a consacré sa vie à la solution de ces problèmes.
Ici finissent les « Deux Contes », de Maurice Maeterlinck ; l’un : « Le massacre des Innocents », commençant à la page V, l’autre : « Onirologie », à la page XXXVII ; tous deux précédés d’une note de l’éditeur et d’un avis de l’auteur.
Ce livre, le sixième de la collection des « Variétés littéraires », a été établi par Ad. van Bever ; tiré à mille deux cents exemplaires, soit XXV exemplaires, sur vieux Japon impérial, dont V hors commerce, numérotés de I à XX et de XXI à XXV ; XXV exemplaires sur Chine, numérotés de XXVI à L ; et MCL exemplaires sur papier des manufactures de Rives (dont L hors commerce), numérotés de LI à MCL et de MCLI à MCC, le présent ouvrage a été achevé d’imprimer, en gothique française, par Paul Hérissey, imprimeur à Évreux, le XV août MCMXVIII ; les ornements typographiques ont été dessinés et gravés sur bois par Louis Jou.