[233] Il en était de même d'ailleurs pour tous ses autres enfants.—Ses correspondances diverses publiées par M. d'Arneth le montrent pleinement.—Lettres de Marie-Thérèse à ses enfants et à ses amis.

[234] Mercy à Marie-Thérèse, 7 février 1778.—Correspondance secrète du comte de Mercy, I, 422.

[235] Marie-Thérèse à Mercy, 1er octobre 1771.—Correspondance secrète du comte de Mercy, I, 220.—Marie-Thérèse elle-même trouvait cette lettre tellement forte qu'elle laissait Mercy libre de ne pas la remettre.

[236] Mercy à Marie-Thérèse, 16 novembre 1770, 16 décembre 1772.—Correspondance secrète du comte de Mercy, I, 98, 390.

[237] Le même à la même, 16 décembre 1772.—Ibid., I, 390.

[238] Le même à la même, 16 avril 1771.—Ibid., I, 135.

[239] Le même à la même, 20 août 1770.—Ibid., I, 45.

[240] Termes du brevet expédié par le Roi à l'abbé de Vermond, avant son départ de Vienne.—Vermond à Mercy, 1774.—Maria-Theresia und Marie-Antoinette, p. 380.

[241] Vermond à Mercy, janvier 1771.—Ibid., p. 372.

[242] Mémoires de Mme Campan, pp. 65-66.—Des reproches analogues sont formulés dans une des lettres saisies chez Fersen après le départ pour Varennes: «Le lord Dorcet est venu me voir. Il m'a parlé de la personne à qui vous êtes attaché (la Reine), avec attachement et respect, me disant que la seule chose qu'il lui reprochait et qu'il ne lui avait pas cachée à elle-même était son entier dévouement à l'abbé de Vermond, dont il ne m'a pas fait l'éloge. Il m'a assuré que lui seul avait du crédit sur son esprit et la gouvernait despotiquement.»—Lettres adressées d'Angleterre à M. le comte de Fersen.—Fuite de Louis XVI à Varennes, par Eug. Bimbenet, 2e édition. Pièces justificatives, p. 131.—On sait aujourd'hui que ces reproches, échos des bruits de la Cour, n'étaient pas fondés.