[243] Mercy à Marie-Thérèse, 16 juillet 1770.—Correspondance secrète du comte de Mercy, I, 24. Voir aussi le même à la même, 20 août 1770.—Ibid., I, 43.
[244] Mercy à Marie-Thérèse, 14 juillet 1770.—Ibid., I, 24.
[245] Marie-Thérèse à Mercy, 1er septembre 1770.—Ibid., I, 46.
[246] Mercy à Marie-Thérèse, 20 octobre 1770, 17 décembre 1770, 28 février 1771.—Ibid., I, 65, 111, 137.
[247] Marie-Thérèse à Marie-Antoinette, 2 décembre 1770.—Correspondance secrète du comte de Mercy, I, 104.
[248] Mercy à Marie-Thérèse, 19 septembre 1770.—Ibid., I, 49, 50.
[249] Le même à la même, 16 novembre 1770.—Ibid., I, 91.
[250] Le même à la même, 16 novembre 1770.—Ibid., I, 91.
[251] Mercy à Marie-Thérèse, 16 novembre 1771.—Correspondance secrète du comte de Mercy, I, 241, 243.
[252] Marie-Thérèse à Marie-Antoinette, 4 mai 1770.—Correspondance secrète du comte de Mercy, I, 7.—Marie-Thérèse avait même poussé la déférence jusqu'à envoyer à Mme Louise, par une ingénieuse flatterie, son propre portrait en habit de carmélite avec ces mots tracés de sa main: «Lorsqu'au pied des autels vous goûterez l'avantage du calme que vos vertus vous ont fait préférer au bruyant éclat de la Cour, jetez un regard sur ce portrait; il vous demandera, en mon nom, un souvenir de tendresse pour ma fille et pour moi.»—Et Mme Louise avait répondu en assurant l'Impératrice de «sa vive reconnaissance» et de «ses vœux pour la famille impériale et en particulier pour la Dauphine, sa très chère nièce».—La vénérable Louise de France, p. 340.