[851] Mercy à Marie-Thérèse, 17 novembre 1779.—Corresp. secrète du comte de Mercy, III, 381.

[852] Lettre du duc de Polignac à M. de Calonne, 14 mars 1791.—Mémoire de M. de Calonne, ministre d'État, contre le décret rendu le 14 février 1791 par l'Assemblée se disant nationale. Venise, 1791, p. 49.

[853] Cette pension de 80.000 livres n'était en réalité qu'une augmentation de 48.000: elle faisait cesser deux autres pensions s'élevant ensemble à 32.000 livres.—Pensions et dons aux Polignac, rapport d'Ormesson, 28 septembre 1783.—Archives nationales, O', 268.—Annuaire-bulletin de la Société de l'histoire de France, année 1876, p. 166.

[854] Lettre du duc de Polignac à M. de Calonne, op. citato, p. 52.

[855] Mercy à Marie-Thérèse, 17 décembre 1775, 19 janvier 1776.—Correspondance secrète du comte de Mercy, II, 409, 419.—Le vicomte de Polignac ne fut nommé qu'en 1777.

[856] Mercy à Marie-Thérèse, 17 juin 1779.—Corresp. secrète du comte de Mercy, III, 321.

[857] La Reine ne voulait donner aux Polignac que 200.000 livres pour payer leurs dettes et 25.000 livres de rente pour la dot de leur fille. Ce fut Maurepas qui, faisant valoir un prétendu désir de la Reine, obtint du Roi les sommes indiquées plus haut.—Mercy à Marie-Thérèse, 17 janvier 1780.—Ibid., III, 391.

[858] Le même à la même, 17 décembre 1779.—Ibid., III, 382.—Une tante des Polignac, la comtesse d'Andlau, jadis renvoyée de la Cour pour avoir prêté des mauvais livres à Mme Adélaïde, reçut de même une pension de 6000 livres.—Mercy à Marie-Thérèse, 19 octobre 1775.—Ibid., II, 391.—Mercy écrivait plus tard: «Il n'y a pas d'exemple d'une faveur qui, en si peu de temps, soit devenue si utile à une famille.»—Mercy à Marie-Thérèse, 14 octobre 1780.—Ibid., III, 475.

[859] Mercy à Marie-Thérèse, 17 décembre 1776.—Corresp. secrète du comte de Mercy, II, 494.

[860] Le même à la même, 19 octobre 1778.—Ibid., III, 260.