[861] La marquise de Bombelles au marquis de Bombelles, 7 janvier 1778.—Archives de Versailles, E. 430.

[862] Correspondance du comte de Mirabeau et du comte de la Marck, I, 37.

[863] Mercy à Marie-Thérèse, 18 mars 1780, 17 avril 1780.—Correspondance secrète du comte de Mercy, III, 412, 426.

[864] La galerie de tableaux du comte de Vaudreuil était renommée.—Mémoires secrets pour servir à l'histoire de la République des lettres, 15 décembre 1784, XXVII, 71. Après la prise de la Bastille, le comte de Vaudreuil partit pour l'étranger où il rejoignit les Polignac. Sa correspondance pendant l'émigration vient d'être publiée par M. Pingaud.

[865] Souvenirs de Félicie, cités dans les Mémoires de Mme Campan, 127.

[866] Mémoires de Mme Campan, 206.

[867] M. de Vaudreuil possédait des propriétés aux colonies. Privé de leur jouissance pendant la guerre d'Amérique, il se fit donner comme dédommagement par le Roi une pension de 30.000 livres et par le comte d'Artois un domaine d'égale valeur. La révolution de Saint-Domingue lui fit perdre toute sa fortune.—Mercy à Marie-Thérèse, 16 octobre 1779, 18 mars 1780.—Correspondance secrète du comte de Mercy, III, 362, 412.

[868] Correspondance du comte de Mirabeau et du comte de la Marck, I, 35.

[869] Mercy à Marie-Thérèse, 3 novembre 1777.—Correspondance secrète du comte de Mercy, III, 127.

[870] Le même à la même, 16 octobre 1779.—Ibid., III, 363.