[871] Mercy à Marie-Thérèse, 18 novembre 1780.—Corresp. secrète du comte de Mercy, III, 468.
[872] Mémoires secrets pour servir à l'histoire de la République des lettres, 17 février 1783, XXII, 102.
[873] Dépêche du comte de Creutz, citée en note dans la Correspondance secrète du comte de Mercy, II, 389.
[874] Marie-Thérèse à Mercy, 5 octobre 1775.—Correspondance secrète du comte de Mercy, II, 383.
[875] Mémoires de Mme Campan, 151.
[876] Mercy à Marie-Thérèse, 15 novembre 1775.—Correspondance secrète du comte de Mercy, II, 396.
[877] Mercy à Marie-Thérèse, 17 décembre 1775, 19 janvier 1776, 13 avril 1776.—Correspondance secrète du comte de Mercy, II, 407, 431, 436. On trouve un retour de faveur très momentané pour Besenval lorsque la Reine eut la rougeole à Trianon, en 1779.—Ibid., 10, 15 avril 1779, III, 404, 406, et lors du duel du comte d'Artois et du duc de Bourbon, en 1778. Encore doit-on se défier du récit de Besenval.—Mémoires du baron de Besenval, 243 et suiv.—Mme Campan donne de la disgrâce de Besenval une autre explication; suivant elle, Besenval aurait osé faire une déclaration d'amour à la Reine, et la Reine aurait laissé tomber sur la tête de l'audacieux, à genoux devant elle, ces paroles sévères: «Levez-vous, Monsieur, le Roi ignorera toujours un tort qui vous ferait disgracier pour toujours.» Comme le fait justement remarquer M. Flammermont—Bulletin mensuel de la Faculté des lettres de Poitiers, mars 1886—si Besenval avait eu cette impudence, Marie-Antoinette ne l'eût pas appelé près d'elle lors de sa rougeole à Trianon. Le récit de Mercy explique suffisamment le mécontentement de la Reine et la disgrâce du vieux courtisan.
[878] Mercy à Marie-Thérèse, 17 juillet 1778, 17 août 1778.—Correspondance secrète du comte de Mercy, II, 222, 237.
[879] Mercy à Marie-Thérèse, 17 novembre 1779.—Correspondance secrète du comte de Mercy, II, 369.
[880] Marie-Antoinette à Marie-Thérèse, 17 décembre 1774.—Ibid., II, 269.