[901] Souvenirs et portraits, par le duc de Lévis, 130.—Le duc de Lévis est en général peu bienveillant pour Fersen.
[902] «Mme de Korff me mande que vous êtes parfait pour elle et que vous avez une âme brûlante sous une écorce de glace; je le pense comme elle.»—Lettre du 18 juin 1791, saisie chez M. de Fersen, après la fuite de Varennes.—La fuite de Louis XVI à Varennes, par Eug. Bimbenet.—Pièces justificatives, cotée 5, p. 140.
[903] Le comte de Creutz à Gustave III, 29 mai 1774.—Gustave III et la Cour de France, I, 350.
[904] Fersen à son père, 10 et 30 janvier 1774.—Le comte de Fersen et la Cour de France, Introduction, tome Ier, p. XV-XIX.
[905] Fersen à son père, 19 novembre 1778.—Le comte de Fersen et la Cour de France, Introduction, XXXIII.
On a même ajouté qu'en chantant au piano l'air de Didon:
Ah que je fus bien inspirée
Quand je vous reçus dans ma Cour,
la Reine avait jeté les regards sur Fersen sans pouvoir dissimuler son trouble.
M. Geffroy, qui raconte cette anecdote,—Gustave III et la Cour de France, I, 360,—a commis là une erreur, bien rare chez un critique aussi distingué et aussi scrupuleux. L'opéra de Didon a été représenté pour la première fois le 16 octobre 1783, cinq ans après l'époque où l'on place cette anecdote.—Voir G. Desjardins, Le Petit Trianon, Versailles, Bernard, 1885, p. 125.