[906] Fersen à son père, 26 août 1778.—Le comte de Fersen et la Cour de France, Introduction, XXXII.
[907] Fersen à son père, 19 novembre 1778.—Ibid., Introduction, XXXIII.
[908] «Il est difficile en voyant cette princesse,—la Dauphine,—de se refuser à un respect mêlé de tendresse.»—Mémoires secrets pour servir à l'histoire de la République des lettres.
[909] On lit dans une lettre du 14 juin 1791, saisie chez Fersen après le départ pour Varennes, cette phrase significative: «Le lord Dorcet est venu me voir. Il m'a parlé de la personne à laquelle vous êtes attaché,—la Reine,—avec attachement et respect... Il m'a assuré... que vous n'aviez aucun pouvoir sur elle, mais que vous ne vous occupiez que de vos intérêts et de votre régiment.» Fuite de Louis XVI à Varennes, par Eug. Bimbenet.—Pièces justificatives, p. 131.
[910] Le comte de Creutz à Gustave III, 10 avril 1779.—Gustave III et la Cour de France, I, 360, 361.—«Son départ,—de Fersen,—dit M. Geffroy, fit taire les bruits injurieux; il fallait bien qu'ils n'eussent guère de consistance.» Ibid., I, 362.
[911] M de Klinckowstrom apporte une nouvelle preuve de la parfaite innocence des relations de Marie-Antoinette et de Fersen: au moment où on les disait si épris l'un de l'autre, Fersen négociait un projet de mariage avec une jeune et noble suédoise, Mme de Leizel.—Le comte de Fersen et la Cour de France, Introduction, XXXVI.—Nous ajouterons nous-même un argument qui nous paraît décisif: nous avons, pendant tout le temps du séjour de Fersen en France, les rapports si consciencieux et si minutieux du comte de Mercy, or, dans aucun de ces rapports, l'ambassadeur ne fait même allusion à ces prétendus soupirs de la Reine pour le jeune Suédois.
[912] Correspondance du comte de Mirabeau et du comte de la Marck, I, 14.
[913] La marquise de Bombelles au marquis de Bombelles, 18 décembre 1781.—Archives de Versailles.
[914] Mercy à Marie-Thérèse, 15 novembre 1776.—Correspondance secrète du comte de Mercy, II, 521.
[915] Ibid., II, 520.