[916] Mercy à Marie-Thérèse, 15 novembre 1775.—Correspondance secrète du comte de Mercy, II, 520.

[917] Le même à la même, 12 septembre 1777.—Ibid., III, 115.

[918] Il y eut bien quelques retours de faveur, comme en 1776, lorsque Mme de Lamballe fut malade de la rougeole à Plombières; et l'année suivante, lorsqu'elle revint de cette ville où les médecins l'avaient renvoyée une seconde fois.—Mercy à Marie-Thérèse, 16 juillet 1776, 12 septembre 1777.—Ibid., II, 466, III, 115.—Mais ces retours duraient peu et devenaient de plus en plus rares. Il faut signaler néanmoins encore de vives marques d'affection données par la Reine à la surintendante lors de la mort de son père et de son frère.—Madame de Lamballe, d'après des documents inédits, par Georges Bertin, 94, 173.

[919] Mercy à Marie-Thérèse, 18 décembre 1776.—Correspondance secrète du comte de Mercy, II, 537, 538.

[920] Le même à la même, 18 février 1778.—Ibid., III, 165.

[921] Le même à la même, 17 juillet 1778.—Ibid., III, 223.

[922] Le même à la même, 16 octobre 1779.—Ibid., III, 360.

[923] Mercy à Marie-Thérèse, 14 octobre 1780.—Correspondance secrète du comte de Mercy, III, 495.—«La princesse de Lamballe paraît avoir extrêmement perdu les bonnes grâces de la Reine,» écrivait, le 8 septembre 1780, M. de Kageneck.—Lettres de M. de Kageneck au baron Alströmer, 180.

[924] Mercy à Marie-Thérèse, 17 juin 1779.—Correspondance secrète du comte de Mercy, III, 321.

[925] Introduction des Mémoires de Lauzun, p. 7. Voir, sur les divers appartements occupés par les Polignac, la très savante étude de M. Pierre de Nolhac sur Le château de Versailles au temps de Marie-Antoinette. Versailles, Aubert. 1889.