[1096] Ibid., 199.

[1097] Voir le beau livre de M. A. Jullien: La comédie à la Cour.

[1098] Papillon de la Ferté remarque qu'après avoir fait le relevé de toutes les dépenses des fêtes de la Cour pendant seize ans, il a constaté que «les spectacles, tant de Versailles que de Fontainebleau, ont coûté, année commune, environ 250.000 livres; ce qui, ajoute-t-il, est très éloigné de tous les millions qu'on se plaît à mettre en avant.» Journal de Papillon de la Ferté, 421.

[1099] Mémoires de Mme Campan.

[1100] Ibid., p. 148.—M. Desjardins dit qu'on brûla en réalité 3.600 fagots et que cela coûta 522 livres.—Le Petit Trianon, 212.

[1101] Mercy à Marie-Thérèse, 16 septembre 1780.—Correspondance secrète du comte de Mercy, III, 465.

[1102] Le même à la même, 14 novembre 1780.—Ibid., III, 479.

[1103] Souvenirs et portraits du duc de Lévis. Paris, Beaupré, 1815, p. 139.

[1104] Ibid.

[1105] Mercy à Marie-Thérèse, 16 septembre 1780.—Correspondance secrète du comte de Mercy, III, 466.