[93] Mémorial de Gouverneur Morris, I, 263.—Voir également, sur ce voyage du Roi à Paris, une lettre du 18 juillet 1789, écrite par un député de Marseille à la marquise de Créquy. Ce député, dont le nom est inconnu, fait remarquer avec raison combien la vérité est difficile à établir, même pour les contemporains. «Les faits opposés, dit-il, sont attestés par des gens qui disent: «J'y étais».—Revue de la Révolution, septembre 1783, p. 73.
[94] «La voiture allait à tour de roue; en conséquence, il fut longtemps en présence de ces bons habitants de Paris.»—Souvenirs d'un basochien.—Revue de la Révolution, mars 1885, 79.
[95] Histoire de la Révolution, par deux amis de la liberté.
«Je constate qu'il avait la figure bouleversée, attérée.»—Souvenirs d'un basochien.—Revue de la Révolution, mars 1885, 79.
[96] Ibid.
[97] Histoire de France pendant trois mois, par le cousin Jacques, I, 116.—«Au lieu de Vive le Roi! on criait Vive la nation! Ce à quoi on ajoutait que le Roi serait acclamé plus tard, à son départ, si l'on était content de lui.» Rapport de M. de Simolin au comte Ostermann.—Revue de la Révolution, janvier 1886, p. 7.
[98] Mémoires de Bailly, II, 65.
[99] Histoire de France pendant trois mois, I, 116.
[100] Mercy à Kaunitz, 23 juillet 1789.—Relations inédites de la prise de la Bastille, publiées par J. Flammermont, p. 27.
[101] Mémorial de Gouverneur Morris, I, 205.—«M. le marquis de Lafayette défendit toute manifestation de joie et donna l'ordre que les arrondissements s'assemblassent comme à l'ordinaire pour organiser les rondes.»—Rapport de M. de Simolin au comte Osterman. Revue de la Révolution, janvier 1886, p. 7.