[102] Mémoires de Bailly, II, 61.

[103] Mémoires de Mme Campan, 239, 240.—Mme Campan donne le commencement du discours que, suivant elle, la Reine devait adresser à l'Assemblée: «Messieurs, je viens remettre entre vos mains l'épouse et la famille de votre souverain. Ne souffrez pas que l'on désunisse sur la terre ce qui a été uni dans le ciel.» Accompagnée de Monsieur, elle devait en même temps demander à l'Assemblée de transporter à quelque distance de Versailles le lieu de ses réunions. Mercy, qui donne ces détails, croit que l'Assemblée, qui commençait à s'effrayer de l'effervescence et de la prédominance de Paris, aurait accepté cette proposition.—Mercy à Kaunitz, 23 juillet 1789.—Relations inédites de la prise de la Bastille, publiées par J. Flammermont, p. 29.—La Reine avait projeté d'abord, dans le cas où le Roi eût été retenu prisonnier à Paris, de se retirer avec le Dauphin soit à Valenciennes, soit dans les Pays-Bas. Sur l'observation de Mercy que ce départ serait considéré par le pays, fortement surexcité, comme un enlèvement du Dauphin, elle avait renoncé à cette idée.—Ibid., 28.

[104] Souvenirs d'un page, 302.

[105] Mémoires de Mme Campan, 241.

[106] Histoire de France pendant trois mois, I, 118, 119.

[107] Journal de Versailles du 22 juillet, no 14, cité dans les Mémoires de Bailly, II, 69.

[108] Quinzaine mémorable, 134.

[109] Nous en exceptons l'électeur Etienne Larivière, qui, plus d'une fois, fit à Berthier un rempart de son corps.

[110] Vergniaud, plaidoyer pour Durieux.—Vergniaud, monuments, lettres et papiers, par Ch. Vatel, II, 68.—Voir, sur cette anarchie spontanée dans les provinces, le curieux volume de M. G. Bord: La prise de la Bastille, et les magistrales études de M. Taine sur la Révolution.

[111] Mémoires sur la vie et le caractère de la duchesse de Polignac.