[272] Voici les paroles de Fréteau: «Madame, le premier désir de l'Assemblée nationale, à son arrivée dans la capitale, a été de présenter au Roi le tribut de son respect et de son amour; elle n'a pu résister à l'occasion si naturelle de vous offrir ses sentiments et ses vœux. Recevez-les, Madame, tels que nous les formons, vifs, empressés, sincères. Ce serait avec une véritable satisfaction que l'Assemblée nationale contemplerait dans vos bras cet illustre enfant, le rejeton de tant de Rois tendrement chéris de leur peuple, l'héritier de Louis IX, de Henri IV, de celui dont les vertus sont l'espoir de la France. Jamais ni lui ni les auteurs de ses jours ne jouiront d'autant de prospérité que nous leur en souhaitons.»
La Reine répondit: «Je suis touchée, comme je dois l'être, des sentiments que m'exprime l'Assemblée nationale. Si j'avais été prévenue de ses intentions je l'aurais reçue d'une manière plus digne d'elle.»—Cité par Beauchesne, Louis XVII, I, 54, 55.
[273] Le marquis de Nantouillet.
[274] Registre des cérémonies de l'année 1789.—Vie de Mme Elisabeth, I, 558.
[275] Voir sur toutes ces réceptions le Registre dès cérémonies de l'année 1789.—Ibid., 554, 561.
[276] Mme Elisabeth à la marquise de Bombelles, 13 octobre 1789.—Correspondance de Mme Elisabeth, 121. Elle écrivait encore â l'abbé de Lubersac: «La Reine, qui a eu un courage incroyable, commence à être mieux vue par le peuple. J'espère donc qu'avec le temps, une conduite soutenue, nous pourrons regagner l'amour des Parisiens, qui n'ont été que trompés.» Mme Elisabeth à l'abbé Lubersac, 16 octobre 1789.—Ibid., 123.
[277] Lettre inédite du Dauphin; vente Polignac.
[278] Mme Elisabeth à la marquise de Bombelles, 13 octobre 1789.—Correspondance de Mme Elisabeth, 121.—Lettres d'un attaché de la légation de Saxe.—Revue de la Révolution, septembre 1884, 67.
[279] Dernières années de la vie et du règne de Louis XVI, par François Hue. 3e édition, 178.
[280] Rue Saint-Honoré, 85.