[281] Ce transfert ne fut effectué que sous le Consulat. Un certain nombre d'objets avaient été vendus, le reste est aujourd'hui au Musée du Louvre, soit dans la galerie d'Apollon,—matières dures,—soit dans des armoires vitrées de l'ancien Musée des souverains,—laques japonaises et porcelaines de Chine.—Voir sur ce sujet un curieux article de M. Charles Ephrussi, contenant reproduction de l'inventaire des citoyens Nitot et Besson et le dessin de quelques objets de cette collection. L'article a été publié dans la Gazette des beaux-arts du 1er novembre 1879 sous ce titre: Inventaire de la collection de la Reine Marie-Antoinette, 389-408.

[282] Mme Elisabeth à la marquise de Bombelles, 13 octobre 1789.—Correspondance de Mme Elisabeth, 120.

[283] Lettre de Mme Elisabeth à la duchesse de Polignac.—Vente Polignac.

[284] Mémoires sur la vie et le caractère de la duchesse de Polignac, 40.

[285] Lettre de Mme Elisabeth à la duchesse de Polignac.—Vente Polignac.

[286] Quelques gardes nationaux, tout étonnés de leur nouveau rôle, se familiarisaient avec les souverains. Un capitaine, nommé Gendret, marchand de dentelles de la Reine, vint un jour proposer à cette princesse de lui faire donner un concert par la musique de son bataillon. La Reine refusa cette proposition insolite.—Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 30.

[287] Lettres d'un attaché à la légation de Saxe.—Revue de la Révolution, septembre 1884, 67.

[288] Ibid.

[289] Lettre de M. Schwendt, député, au Magistrat de Strasbourg, 21 octobre 1789.—Revue d'Alsace, janvier, février, mars 1880, p. 71.—M. Schwendt écrit: «Ce matin, en sortant de chez moi, j'ai vu porter sur une pique la tête d'un boulanger.»—Voir aussi, même Revue, même numéro, la lettre de M. Levrault, délégué de la garde nationale de Strasbourg, du 22 octobre 1789, et une lettre de Boullé, député de Nantes, du 23 octobre 1789.—Revue de la Révolution, décembre 1889, 72, 73.

[290] Mémoires du marquis de Ferrières, I, 341, 342.