[1158] Ibid.
[1159] Le même à la même, 30 juin 1792.—Ibid., II, 315.
[1160] Journal du comte de Fersen, 29 juillet 1792.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 25, note.—Le comte de Fersen à Marie-Antoinette, 7 et 10 août 1792.—Ibid., II, 343, 345.
[1161] Le comte de Fersen à Marie-Antoinette, 7 août 1792.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 343.
[1162] Le même à la même, 10 août 1792.—Ibid., II, 345.
[1163] Le comte de Fersen au baron de Taube, 29 juillet 1792. Ibid., II, 339.—Voir également le comte de Fersen à Marie-Antoinette, 28 juillet, 8 et 10 août 1792.—Ibid., II, 337, 343, 345.
[1164] Le comte de Fersen à Marie-Antoinette, 10 août 1792.—Ibid., II, 345.
[1165] Il faut dire qu'à Paris, même parmi des hommes éclairés, cette même croyance avait cours: «Comme l'opinion générale parmi les citoyens, écrivait G. Morris à la date du 10 juin, est qu'aucune opposition sérieuse ne sera faite aux troupes autrichiennes et prussiennes, s'approchant de la capitale, ils,—les gardes nationaux,—regardent la personne de Louis XVI comme la protection la plus efficace qu'ils puissent garder contre le pillage et les insultes.» G. Morris à Jefferson, 10 juin 1792. Voir aussi le même au même, 10 juillet 1792.—Mémorial de G. Morris, II, 145, 146.
[1166] Mercy à Marie-Antoinette, 9 juillet 1792.—Marie-Antoinette, Joseph II und Léopold II, 266.
[1167] Le comte de Fersen à Marie-Antoinette, 26 juillet 1793.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 336.