[1168] Mémoires de Mme Campan, 340.
[1169] Le comte de Fersen à Marie-Antoinette, 26 juillet 1792.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 336.
[1170] Dépêche du comte de Mercy au cabinet de Vienne, 3 octobre 1792.—Correspondance entre le comte de Mirabeau et le comte de la Marck, III, 349.—Mercy avait été si mécontent du manifeste, qu'il aurait voulu que le cabinet de Vienne en fit un autre pour détruire le mauvais effet du premier. G. Morris avait la même impression que Mercy: «La déclaration du duc de Brunswick, écrivait-il, peut se traduire ainsi en peu de mots: soyez tous contre moi, car je suis contre vous tous, et faites bonne résistance, car vous n'avez pas d'espoir.»—G. Morris à Mme Dubourg, 7 août 1792. Mémorial de G. Morris, II, 174. Le manifeste avait été connu à Paris le 31 juillet.—Lettres de Coray au Protopsalte de Smyrne, 160.
[1171] G. Morris à Jefferson, 1er août 1792.—Mémorial de G. Morris, II, 160.
[1172] Ibid.
[1173] Histoire de la Terreur, par Mortimner-Ternaux, II, 173.—Histoire de la Révolution française, par Thiers, II, 222.
[1174] Dernières années du règne de Louis XVI, par Hue, 310.
[1175] Histoire de la conspiration du 10 août, par Bigot de Sainte-Croix, 16.
[1176] Histoire de la Terreur, par Mortimer-Ternaux, II, 196.
[1177] Mémoires de la duchesse de Tourzel, III, 206.