[1612] Récit exact, 6.
[1613] Mémoire des dépenses de la veuve Capet à la Conciergerie.—Marie-Antoinette à la Conciergerie, 58.
[1614] Journal du comte de Fersen, 18 novembre 1792.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 102.
[1615] Récit exact, par la veuve Bault, 5.
[1616] Récit exact, par la veuve Bault, 5.
[1617] Ibid., 9.
[1618] Ibid., 5.
[1619] Récit exact, par la veuve Bault, 13.
[1620] Nous avons jadis étudié cette question dans un article publié par la Revue des questions historiques (janvier 1870) sous ce titre: La communion de Marie-Antoinette à la Conciergerie. Quelque invraisemblable que paraisse le fait, il nous a semblé appuyé sur des témoignages trop formels et trop sérieux pour qu'il ne faille pas l'admettre. Le prêtre qui put ainsi, au péril de ses jours, pénétrer à la Conciergerie, s'appelait l'abbé Charles Magnin et devint, à la Restauration, curé de Saint-Germain-l'Auxerrois. M. Hyde de Neuville, dans ses Souvenirs, confirme le fait, et M. F. de Vyré, dans son étude sur Marie-Antoinette (Paris, Plon, 1889) en apporte de nouvelles preuves.
[1621] Marie-Antoinette à la Conciergerie, 139-159.—Il semble que le complot ait reçu un commencement d'exécution. Basset déclare avoir à sa disposition cinquante-deux hommes, casernés à Courbevoie, p. 156.—Or, un citoyen Maire dénonce cinquante-deux volontaires qui se sont absentés de la caserne de Vanves «la veille de l'exécution de la veuve Capet», pour «aider à l'exécution de l'infâme projet de la conspiration contre la République».—Extrait d'une lettre de Juille la Roche (le dénonciateur) à Leblanc.—Ibid., 151.—Il en résulte que le plan fut d'enlever la Reine dans le trajet de la Conciergerie à l'échafaud. Basset disait avoir gagné quinze cents hommes.