[1622] Le comte de Mercy au prince de Cobourg, 10, 17 et 18 août.—Correspondance entre le comte de Mirabeau et le comte de la Marck, III, 403, 406, 407.—La Marck écrivait de même à Mercy: «Il faut qu'on comprenne à Vienne ce qu'il y aurait de pénible, j'oserai dire de fâcheux pour le gouvernement impérial, si l'histoire pouvait dire un jour qu'à quarante lieues d'armées autrichiennes formidables et victorieuses, l'auguste fille de Marie-Thérèse a péri sur l'échafaud, sans qu'on ait fait aucune tentative pour la sauver. Ce serait une tache ineffaçable pour notre empereur.» La Marck à Mercy, 14 septembre 1793.—Ibid., 419.—Voir aussi le journal de Fersen pendant cette même période.
[1623] Lire dans Sybel: Histoire de l'Europe pendant la Révolution française, II, 369 et suiv., le chapitre intitulé: Motifs de Cobourg pour ne pas marcher sur Paris. D'après la correspondance de Mercy et de Starhemberg, l'inaction de Cobourg aurait été causée par la désertion des troupes anglaises, hollandaises et hanovriennes qui le quittèrent après la prise de Valenciennes, pour aller faire le siège de Dunkerque.—L'invasion française en Belgique.—Revue de la Révolution, janvier, février 1886.
[1624] Le comte de Mercy au baron de Thugut, 15 septembre 1793.—Correspondance entre le comte de Mirabeau et le comte de la Marck, III, 431.
[1625] Le comte de Mercy au prince d'Arenberg, 13 octobre 1793.—Ibid., III, 437, 438.
[1626] Le Père Duchesne, no 296.—Aux Jacobins on avait nommé une commission pour dresser l'acte d'accusation.
[1627] Voir les détails dans Montjoye. Histoire de Marie-Antoinette, 477-481.
[1628] Lettre de Fouquier-Tinville au président de la Convention nationale, 5 octobre 1793.—Archives nationales, Armoire de fer, dossier de Marie-Antoinette.—Marie-Antoinette à la Conciergerie, 63.
[1629] «Chaumette m'interrogea ensuite sur mille vilaines choses dont on accusait ma mère. Je répondis avec vérité: cela n'était pas, mais une fausse calomnie. Ils insistèrent beaucoup, mais je me tins sur la négative, qui était la vérité.»—Récit des événements arrivés au Temple, 59.
[1630] Notes sur le procès de Marie-Antoinette, par Chauveau-Lagarde, 8.
[1631] Chauveau-Lagarde dit qu'il a été prévenu le 14 octobre; c'est évidemment une erreur, puisque les débats ont commencé le 14 au matin.