Voici des lettres, cependant, que je ne brûlerai pas.
Les lettres de l’archevêque[196].
Sa lettre à M. Thiers, datée de Mazas, le 12 avril.
A cette lettre du 12 avril, le prélat prisonnier a joint une copie du court billet de rappel adressé par lui à son grand-vicaire, l’abbé Lagarde, alors à Versailles. Ce billet daté de Mazas, 19 avril.
Avec ces deux précieux documents, je détiens encore un chiffon de papier, sur lequel l’abbé Lagarde a tracé, au crayon, quatre lignes, adressées au malheureux archevêque.
Ces quatre lignes au crayon sont le refus de l’abbé Lagarde—daté de Versailles—de se rendre à l’appel pressant du prélat prisonnier.[197]
Que vais-je faire de ces pièces, intéressantes pour l’histoire future?
Je décide de les remettre à Flotte.
Je rencontre Flotte chez lui, dans son petit hôtel meublé de la rue de la Huchette.
Nous descendons tous deux. La rue Saint-Séverin est à deux pas. Nous entrons chez Glaser.