un pavé, citoyen
Onze heures. Je suis allé voir mon vieil ami Paget-Lupicin à l’Hôtel-Dieu. Me voici, au retour, place Saint-Michel.
—Allons, citoyen, votre pavé...
C’est une belle fille brune, en caraco noir et jupe rose d’indienne, qui m’interpelle.
En grande hâte, on achève la barricade qui défend l’entrée du quai et le Pont au Change.
Je prends mon pavé. Je le dépose sur le tas.
—Merci, citoyen.
Et, de nouveau:
—Allons, citoyen, un pavé.
—Hélas, ma gentille demoiselle, je n’y vois plus clair...