—Si, repris-je. C’est très sérieux. Je ne suis ni un poltron, ni un imbécile. Mais je vous dis: Partez. Il est temps, si vous ne voulez pas être arrêté.

A ce moment, survint Ulysse Parent, qui se joignit à moi pour supplier Chaudey de quitter immédiatement Paris.

Mais Chaudey n’en voulut rien croire.

Il resta.

Il semble donc bien que l’arrestation de Chaudey fut, du moins pour une part, l’œuvre de Delescluze.

Il la voulut, il la réclama dès le premier jour.

Il la fit réclamer, par son ami Advenant, au Père Duchêne.

Le motif qui poussait Delescluze à poursuivre Chaudey de ses haines?

Le 22 janvier?

Ce jour-là Delescluze était avec Razoua, Cournet, Edmond Levraud, Arthur Arnould, d’autres, chez Lefebvre-Roncier[277] qui habitait, au 60 de la rue de Rivoli, un appartement, dont les fenêtres donnaient sur la place de l’Hôtel-de-Ville.