[119] La Commune n’est pas encore proclamée. Mais le cri de: Vive la Commune! était déjà populaire pendant le siège, depuis le 31 octobre.

[120] La maison d’édition Ferdinand Sartorius était alors rue de Seine, 27, où demeurait Vermersch.

[121] Le Grand Testament du sieur Vermersch. Une brochure, 70 pages, chez l’auteur, rue de Seine, 27. 1888.

[122] Régamey (Frédéric), dessinateur et graveur. A fondé, en 1873, la revue Paris à l’eau-forte. Guillaume et Félix Régamey, peintres et dessinateurs, ses deux frères.

[123] La Marmite, restaurant coopératif, installé rue Larrey (aujourd’hui disparue), sous les auspices de Varlin, et où se retrouvaient le soir les militants révolutionnaires, dans les dernières années du second Empire.

[124] Maroteau (Gustave), condamné a mort, puis commué aux travaux forcés à perpétuité pour un article de son journal la Montagne: «Ah! j’ai bien peur pour Monseigneur l’Archevêque de Paris!» Né à Chartres (1848). Mort au bagne de l’île Nou (Calédonie), en 1875. Un déporté sculpta, sur la pierre de son tombeau (depuis longtemps envahi par la brousse calédonienne), un livre grand ouvert.

[125] Enne (Francis), journaliste, collabora à la Rue de Vallès, et aux petites feuilles républicaines de la fin de l’Empire. Après la Commune, à laquelle il ne se mêla pas, rédacteur au Radical.

[126] Puissant (Gustave) collabora à la Rue.

[127] Pilotell (Georges), dessinateur, commissaire spécial à la préfecture de police sous la Commune.

[128] Passedouet (Auguste), journaliste. Maire du 13e arrondissement. Mort en Calédonie.