[129] Mourot (Eugène), rédacteur au Mot d’Ordre, secrétaire d’Henri Rochefort.

[130] Le Café de la Salamandre, place Saint-Michel, aujourd’hui le numéro 4 du boulevard Saint-André.

[131] Sornet (Léon), avant d’être le gérant de notre Père Duchêne, avait été mêlé à quelques-unes des affaires politiques de la fin de l’Empire. Gérant de la Misère (Passedouet-Vuillaume).

[132] Paget-Lupicin (Léopold), officier de santé, disciple de Proudhon, proscrit du 2 Décembre. Auteur du Droit des Travailleurs (1870). Directeur de l’Hôtel-Dieu sous la Commune (28 avril).

[133] Teulière (Edouard), membre de la Commission du travail et de l’échange sous la Commune.

[134] Le Cri du Peuple, quotidien, rédacteur en chef Jules Vallès, parut le 22 février 1871. Supprimé le 11 mars, en même temps que le Père Duchêne, le Vengeur (Félix Pyat), le Mot d’Ordre (Rochefort), la Bouche de Fer (Paschal Grousset), la Caricature (Pilotell).

[135] Voir l’affiche du Père Duchêne, dans les Murailles Politiques du 18 juillet 1870 au 25 mai 1871. Vol. I. Page 985. Paris, 1874. Nous en donnons, à la page suivante, une réduction aussi exacte que possible.

[136] Cet article, le numéro 3 du Père Duchêne (18 ventôse 79/8 mars), est de moi. C’est par erreur que Vermersch, dans le fascicule publié par lui à Londres en 1872, reproduisant nos cinq premiers numéros, l’a signé de ses initiales.

[137] Notre numéro 6, le premier paru après le 18 mars, La Grande Joie du Père Duchêne, etc., est daté, par erreur, du 30 ventôse an 79. La date exacte est 1er germinal an 79—mardi 21 mars 1871.

[138] Voir le numéro 40 du Père Duchêne (5 floréal/24 avril).