—Plus tard, plus tard. Tenez, je vous donne rendez-vous ici, l’été prochain. A ce moment-là, je vous rendrai des comptes. Vous me direz si j’ai bien réussi. Alors, c’est promis, vous me confiez l’affaire?

Il hésita. Puis, rondement, dans un coup d’épaule:

—Allons, affaire conclue.

Elle sourit, soulagée:

—Croyez-moi, c’est la bonne affaire.

Seulement, maintenant, il fallait marcher.


VIII