Une autre de ces gravures porte ces vers de l’abbé Gacon:

«Ennemi de tout fanatisme,

Après avoir réglé son esprit et ses mœurs,

Par un aimable pyrrhonisme

Il rendit ses écrits le charme des lecteurs.»

Les vers suivants en accompagnent une autre de 1837:

«Philosophe sublime en sa naïveté,

Lorsque le fanatisme appelait l’ignorance,

En enseignant le doute il illustra la France

Et sut, dans son portrait, peindre l’humanité.»