28, Anglois.—En 1359. Le château était abondamment pourvu et les assiégés ne se doutaient pas qu’il fût si complètement sapé. Froissart, I, 209, où le capitaine anglais a nom de Brunes.

CHAPITRE VI.

50,

3, Chapitre VI.—Ce chapitre n’est qu’une suite du précédent.

7, Pieces.—En 1569. La ville était assiégée par les Catholiques commandés par le comte de Brissac qui y fut tué. La capitulation portait que la garnison aurait la vie sauve; mais, furieux de la mort de leur chef, les vainqueurs la massacrèrent dès qu’elle fut hors de vue de la place.

26, Militaire.—En 190. La ville avait, quelques jours avant, subi un assaut qu’elle avait repoussé. Régillus, voyant ses efforts impuissants à arrêter le pillage, s’efforça de sauvegarder la vie des habitants; et, quand l’ordre fut rétabli, il s’appliqua à réparer de son mieux le préjudice qu’ils avaient subi. Tite-Live, XXXVII, 32.

31, Subtilité.—Vers l’an 600. Cléomène avait conclu avec les Argiens une trêve de huit jours; la troisième nuit, il reprit les hostilités. Sa mauvaise foi ne lui fut en effet d’aucune utilité; il avait pensé, après ce mauvais coup, surprendre la ville d’Argos, mais les femmes, détachant des temples les armes qui s’y trouvaient en trophée, coururent aux murailles et le repoussèrent. Plutarque, Apophthegmes des Lacédémoniens.

52,

3, Romaine.—L’an 214. Casilinum était assiégée par les consuls Fabius et Marcellus; l’année précédente, Annibal s’en était rendu maître à la suite d’un siège mémorable. Tite-Live, XXXIV, 19.

9, Xénophon.—Dans la Cyropédie.—Xénophon débuta dans la guerre du Péloponnèse, où il se distingua; il fit partie des contingents grecs à la solde de Cyrus le Jeune contre son frère Artaxerxès et il en dirigea la retraite, connue sous le nom de «Retraite des dix mille»; plus tard, il combattit à Coronée contre ses concitoyens qui l’avaient banni et ne le rappelèrent que 25 ans après, ce qu’il n’accepta pas. Il est l’auteur de nombreux ouvrages historiques, politiques et philosophiques, parmi lesquels: l’Anabase ou Retraite des dix mille, la Cyropédie, les dits mémorables de Socrate; c’est lui qui publia l’histoire de Thucydide, restée jusque-là inconnue, et qu’il a continuée. Son style est d’une élégance et d’une douceur exquises, parfois cependant diffus et languissant. Comme philosophe, il est l’interprète le plus fidèle des doctrines de Socrate, dont il avait été un des disciples préférés.