31, May.—Cet autre, c’est encore Alexandre. Les Grecs et les Perses se trouvaient en présence sur les bords du Granique; on était au mois de juin (en grec Daisios), et un ancien usage voulait que les rois de Macédoine n’ouvrissent pas les hostilités ce mois-là. Alexandre, pour n’être pas arrêté par cette superstition, déclara qu’à l’avenir ce mois serait appelé «second mai» (en grec Artemisios), et, passant outre, livra sa première grande bataille contre les Perses, 334. Plutarque, Alexandre.—Une superstition analogue, qui ne leur permettait pas de se mettre en marche avant la pleine lune, avait empêché les Spartiates de prendre part à la bataille de Marathon, 490.

36, Marine.—Vers la fin de la guerre du Péloponnèse, 431 à 404, les alliés de Lacédémone redoutant de voir le commandement de la flotte confédérée, alors exercé par Lysandre, en lequel ils avaient toute confiance, passer en d’autres mains, députèrent à Sparte, pour qu’il lui fût maintenu. Les lois ne permettant pas de lui continuer une seconde année la charge d’amiral, les Lacédémoniens, pour satisfaire aux désirs de leurs alliés, en investirent un certain Aracus, auquel Lysandre fut adjoint à titre de lieutenant, mais ayant seul toute l’autorité. Plutarque, Lysandre, 4.

186,

2, Deffendu.—Ces ambassadeurs, en vue de rétablir la bonne harmonie entre les Athéniens et les Mégariens, poursuivaient l’annulation d’un décret rendu par les premiers contre les seconds; malgré l’ingéniosité de la réplique, ils n’obtinrent pas satisfaction. Plutarque, Périclès, 18.

2, Plutarque.—Parallèle de Flaminius avec Philopœmen, vers la fin.

5, Requeroit.—C’est presque toujours en se retranchant derrière la légalité, devenue injuste ou oppressive, et ne la faisant pas fléchir en temps opportun, que les gouvernements provoquent les émeutes, et parfois les révolutions.

CHAPITRE XXIII.

7, Nostres.—En 1562; François de Guise, surnommé le Balafré, de la maison de Lorraine. V. N. I, 24: [Nostres].

31, Propos.—Récit tiré de La Fortune de la Cour, par de Dampmartin, courtisan du règne de Henri III.

188,