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2, Train.—C.-à-d. le respect que vous avez pour eux, vous remettra sur le droit chemin.

5, Cogitations.—Pensées; du latin cogitatio qui a même signification.

9, Premiers.—Pline le Jeune et Cicéron.

CHAPITRE XXXIX.

Ce chapitre est numéroté XL dans les éd. ant. et l’ex. de Bordeaux.

10, Couples.—Épicure et Sénèque d’une part, Cicéron et Pline le Jeune de l’autre.

14, Registres.—Pline ne mérite pas ce reproche. Cicéron, Epist. fam., V, 12, écrivant à Lucceius, le prie, en effet, de ne pas s’attacher simplement à son endroit aux règles de l’histoire, et de franchir hardiment, en sa faveur, les bornes de la vérité; tandis que Pline, Epist., VII, 33, déclare expressément à Tacite qu’il ne demande pas qu’il donne la moindre atteinte à ce qui est: l’histoire, ajoute-t-il, doit émaner de la vérité qui suffit pour que soient acceptés tous les faits qu’elle relate.

16, Histoires.—Ce désir de voir leurs faits et gestes passer à la postérité (toute altération de la vérité mise de côté) était bien excusable chez ces deux personnages, en raison des services qu’ils avaient conscience d’avoir rendus. Les en blâmer serait condamner un des plus puissants stimulants, chez l’homme, du bien et du beau; et l’humanité, s’il en était ainsi, sans y rien gagner, pourrait y perdre beaucoup.

20, Amis.—Les lettres de Cicéron ne semblent pas, comme Montaigne le donne à entendre, avoir été écrites pour le public; lui-même n’en avait conservé que soixante-dix, les autres ont été recueillies par Tiron après sa mort; il suffit de lire surtout les lettres à Atticus pour être persuadé qu’elles ne s’adressaient qu’à lui. A l’égard de Pline le Jeune, l’assertion est au moins douteuse.