26, Bon.—C.-à-d. ceci est important.

28, Connestable.—Ce nom que nous écrivons Guesclin, se trouve écrit dans les actes publics de l’époque: Glecquin, Gléaquin, Glayaquin, Glesquin, Gleyquin, Claikin, etc... Michelet.—En dehors des formes que signale Montaigne, Ménage en a relevé nombre d’autres: Guéclin, Gayaquin, Guesquinius, Guesclinius, Guesquinas, etc...—Dans ses Mémoires, III, 70, Froissart rapporte, sur l’origine de Duguesclin et de son nom, qu’un chevalier breton lui conta qu’au temps où Charlemagne combattait en Espagne les rois maures qui en étaient les maîtres, l’un de ces rois, du nom d’Aquin, passa par mer en Bretagne, débarqua à Vannes, conquit le pays et, pour affermir sa conquête et au besoin assurer sa retraite, construisit non loin de là, sur le bord de la mer, une tour «moult belle», qu’on appela le Glay. Charlemagne, de retour de son expédition, se porta contre Aquin qui, vaincu, s’enfuit en si grande hâte, qu’en se rembarquant, il oublia un de ses enfants qui dormait dans la tour. L’enfant fut porté à Charlemagne qui le fit baptiser; Roland et Olivier furent ses parrains; et, en souvenir de ces diverses circonstances, il reçut le nom d’Olivier du Glay-Aquin et de lui serait issu Bertrand du Guesclin. V. N. I, 32: [Auuergne].

30, D’Alsinois.—François Ier avait fait à son sujet cet assez mauvais jeu de mots: «Pauvre comte qui ne possède que six noix.»

34, Escrits.—Le surnom de Lenis (doux) que Suétone, Othon, 10, semble donner à son père, paraît résulter d’une erreur de la part de ceux qui ont lu de la sorte. Le manuscrit où cela se lit, est avarié en cet endroit et certains estiment que ce qui s’y lit n’est que la fin du mot Paulinus, dont la première syllabe a disparu; de fait un Suétone Paulinus, personnage cité par d’autres écrivains, se trouve dans les conditions à être le père de l’auteur des Douze Césars.—Quant au surnom de Tranquillus, c’était bien effectivement celui de Suétone; Pline le Jeune, dans ses lettres, suivant l’usage des Romains, le désigne souvent par ce seul surnom.

516,

16, Laconum.—Ce vers, traduit du grec par Cicéron, est le premier de quatre vers élégiaques qui furent gravés au bas de la statue d’Épaminondas. V. N. III, 18: [Epaminondas].

19, Queat.—Fragment, également rapporté par Cicéron, de l’épitaphe que fit Ennius pour le grand Scipion, le premier, l’Africain, dont il était le familier.

CHAPITRE XLVII.

518,

3, Parler.—C.-à-d. on a toute liberté de parler, ou, on peut parler à son aise.