24, Cæsar.—Suétone, César, 67.
27, Xenophon.—Cyropédie, IV, 4.
29, Cheres.—Justin dit des Scythes qu’ils ne faisaient usage de l’or et de l’argent que pour en ornementer leurs armes.—Cet usage des Asiatiques, notamment des Perses, de se faire ainsi accompagner de leurs familles et de leurs serviteurs à la guerre, grossissait considérablement leurs armées, où le nombre des non combattants excédait souvent de beaucoup celui des combattants, ainsi que ce fut également le cas lors des invasions des Barbares dans les derniers siècles de l’Empire romain. Cela ralentissait leur marche, compliquait leur ravitaillement, mais n’influait guère sur le gain ou la perte de la bataille, parce qu’on combattait toujours de front, sans jamais manœuvrer; aujourd’hui la chose serait impossible. Par contre toute défaite sérieuse se transformait alors en un véritable désastre, ainsi qu’il arriverait immanquablement aussi en ces temps-ci, à qui se ferait suivre de pareils impedimenta.
34, Samnites.—De 343 à 290. Ces peuples ne se faisaient cependant pas remarquer par leur luxe et l’affirmation de Montaigne à leur sujet est hasardée; ils étaient surtout adonnés à la vie pastorale et à la guerre; comme caractéristique, les filles les plus belles, les plus vertueuses et les plus riches étaient chez eux le prix de services rendus à la patrie.
35, Antiochus.—Aulu-Gelle, V, 5. Après avoir repris aux Égyptiens des provinces perdues par ses prédécesseurs et conquis l’Asie Mineure, Antiochus le Grand, roi de Syrie, était passé en Grèce, quand les Romains, qu’il avait indisposés en donnant asile à Annibal, appelés par les vaincus à leur secours, le battirent aux Thermophyles (191) et, l’année suivante, à Magnésie (Asie Mineure).
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3, Battaille.—Plutarque, Apophth. des Lacédémoniens.
10, Vitellius.—Plutarque, Othon, 3. Ou plutôt à ses lieutenants Cecina et Valens qui commandaient en son absence et gagnèrent pour lui la bataille de Bébriac (69), que les troupes de son adversaire s’étaient difficilement décidées à accepter et après laquelle Othon se donna la mort. C’est en visitant ce champ de bataille, quelques jours après le combat, qu’il prononça ces horribles paroles: «Le corps d’un ennemi mort sent toujours bon.»
26, Meslée.—Cette question qui pouvait avoir sa raison d’être jadis, alors que le corps à corps était à peu près l’unique mode de combat, ne se pose plus aujourd’hui où l’action se livre la plupart du temps à des distances telles que l’on se distingue à peine, si bien que parfois amis et ennemis se prennent les uns pour les autres, agissent en conséquence et n’arrivent à se reconnaître que lorsque le mal est fait.
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