16, Consent.—Qui se sentirait coupable de ce fait.
22, Vice.—On peut même dire que les Livres saints n’y sont pas absolument opposés: «Donnez à ceux qui sont affligés, lit-on aux Proverbes, XXXI, 6 et 7, une liqueur qui soit capable de les enivrer, et du vin à ceux qui sont dans l’amertume du cœur; qu’ils boivent et qu’ils oublient leur pauvreté et perdent pour jamais la mémoire de leur douleur.»
25, D’autant.—C.-à-d. de se donner liberté de boire autant qu’ils veulent. La suppression de ce complément «d’autant» amènerait un sens tout opposé et signifierait s’exempter de boire.
25, L’ame.—Ce reproche de s’adonner à l’ivrognerie a été adressé à maints hauts personnages, entre autres: à Philippe de Macédoine; à son fils Alexandre; à l’empereur Trajan; à Michel III, empereur d’Orient (842 à 867), surnommé l’Ivrogne; à Selim II, empereur ottoman, le vaincu de Lépante, auquel fut donné ce même sobriquet; à Pierre le Grand de Russie (1672 à 1725).
27, Ferunt.—Ce qui ne veut pas dire que Socrate s’enivrât; aussi bien sous ce rapport que sous tous autres, ses mœurs étaient irréprochables, et rien, dans les accusations portées contre lui par ses ennemis, ne porte à supposer le contraire. V. III, 690.
28, Ce censeur... autres.—Et la vraye image de la vertu stoique (var. des éd. ant.).
30, Virtus.—J.-B. Rousseau a ainsi paraphrasé ces deux vers d’Horace:
La vertu du vieux Caton,
Chez les Romains tant prônée,
Était souvent, nous dit-on,