17, Suiuoit.—En 206. Astapa était assiégée par Marcius, chevalier romain, qui, après la mort des deux frères Scipions, avait pris le commandement de l’armée (V. I, 42 et N. [Freres]); fidèle aux Carthaginois et placée sur les communications de l’armée romaine, elle en interceptait les convois. Tite-Live, XXVIII, 22, 23.
24, Soy.—En 348. Abydos, auj. un des forts des Dardanelles, était une colonie d’Athènes; la guerre entre Philippe roi de Macédoine et les Athéniens avait été amenée par la mise à mort par ceux-ci de deux Acarnaniens (l’Acarnanie était située entre l’Étolie et l’Épire), peuple allié de Philippe, qui par suite d’une erreur de leur part, bien que non initiés, étaient entrés dans le temple de Cérès pendant la célébration des mystères d’Éleusis. Tite-Live, XXXI, 17 et 18.
27, Separées.—Que lorsqu’elles ont été prises séparément.
28, Iugements.—C’est exactement l’idée qui a cours aujourd’hui sur la mentalité des foules et la modification qu’y subissent, momentanément mais inéluctablement, les facultés intellectuelles de quiconque s’y trouve mêlé. V. N. I, 488: [Roy].
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2, Testament.—Tacite, Ann., VI, 29.—Au Japon, les nobles qui sont condamnés à mort peuvent encore, dit-on, par faveur spéciale obtenir de s’exécuter eux-mêmes par le harikiri, privilège des hautes classes, qui consiste à s’ouvrir le ventre et, simultanément, être décapité par un ami, suivant un rite particulier; mourant de la sorte, ils évitent eux aussi la confiscation de leurs biens qui passent à leurs héritiers.
4, Iesus-Christ.—Epist. ad Philipp., I.
5, Liens.—Epist. ad Rom., VII.
5, Ambraciota.—D’Ambracie. Cicéron, Tusc., I, 34.
6, Phædon.—Un des dialogues de Platon, ainsi appelé du nom d’un des disciples de Socrate les plus fidèles à sa doctrine; dans le Phédon, il est traité plus particulièrement de l’immortalité de l’âme. V. N. II, 72: [Platon].