5, Stoïques.—Le fait est donné par Cicéron, Tusc., II, 25, qui, dans un autre passage, dit que ce même philosophe, ayant mal aux reins, criait à tue-tête que tout ce qu’il avait jugé auparavant de la douleur était faux.
6, Rabattre.—Les éd. ant. aj.: quelque chose des pointes de la douleur et de.
8, Pyrrho.—Diogène Laerce, IX, 69.—Pyrrhon, chef de l’école des Sceptiques, posait en principe que rien n’est certain; qu’à chaque proposition on peut opposer une proposition contraire également probable; que, par suite, le sage doit suspendre son jugement et tout soumettre à l’examen (en grec Σκέπτις). On a prêté à Pyrrhon mille folies que dément la réputation de sagesse dont il jouissait auprès de ses contemporains.
17, Naturelle.—Add. des éd. ant.: Certes la cognoissance nous esguise plutost au ressentiment des maux qu’elle ne les allege.
19, Ignorance.—Certains ont voulu voir là une allusion à la castration; le texte s’explique cependant très bien sans semblable hypothèse; de ce que l’enfant ne s’attend pas à une opération quelle qu’elle soit, qu’on va lui faire subir, et que chez un cheval, il ne s’en rend pas compte davantage, n’éprouvant pas d’appréhensions, ils s’en défendent moins.
22, Discours.—Sorte de gens sur lesquels, dans Le Malade imaginaire, Molière a si spirituellement exercé sa verve satirique.
23, Science.—C’est la médecine que Montaigne met ici en cause; ce qu’il indique lui-même plus loin, en ajoutant du reste que ce qu’il en dit s’applique à toutes autres.
27, Indisposition.—Critique à l’adresse de la chiromancie qui, ainsi que l’astrologie, avait encore nombre d’adeptes à cette époque.
210,
2, Philosophes.—Des philosophes sceptiques. V. N. II, 208: [Pyrrho].