2, Naturelles.—Sextus Empiricus, Pyrrh. hypot., I, 6.
7, Pyrrho.—Les éd. ant. port.: ce que Laertius dict de la vie de Pyrrho et à quoy Lucianus, Aulus Gellius et autres semblent incliner, car ils, au lieu de: «ce qu’on... Ils».—Du temps de Julien, la plupart des écrits de Pyrrhon avaient déjà péri, et cet empereur s’en félicitait. Lebeau.
11, Souche.—Montaigne, qui se déclare ici ouvertement et avec raison contre cette aveugle insensibilité qu’on a attribuée à Pyrrhon, semble la reconnaître ailleurs (liv. II, ch. XXIX, II, 592), quoiqu’elle lui paraisse, dit-il, quasi incroyable.
17, Secte.—Ici encore l’auteur copie Cicéron, Acad., II, 31.
37, Deuement.—La complaisance avec laquelle Montaigne s’étend ici sur le Pyrrhonisme et conclut en sa faveur, montre bien qu’il est de cette école. Tous les principes qu’il expose comme étant ceux de ces philosophes sont les siens; cela ne fait pas doute pour qui est au fait de sa vie et auxquels les Essais sont quelque peu familiers; ce sont eux qui lui ont inspiré sa devise «Que sais-je?» que l’on retrouve un peu plus loin; il leur a même emprunté la leur «Ἐπέχω (je m’abstiens)». V. N. II, 276: [Que sçay-ie?]
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14, L’Ecclesiaste.—III, 22, et V, 17.
20, Troisiesme.—Les deux premières comprennent les Académiciens et les Sceptiques; la troisième, que Montaigne désigne sous le nom collectif de Dogmatistes, comprend les Péripatéticiens, les Stoïciens, les Épicuriens.
29, Sectateurs.—Des sectateurs de Platon, de qui est le Timée dont il vient d’être question, et non des Dogmatistes dont l’auteur semble, au début de l’alinéa, vouloir nous entretenir en détail; du reste le philosophe qu’il met en cause est Cicéron, qui était de l’école des Académiciens.
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