376,
7, Indifferentes.—Les philosophes de la secte de Zénon et de Pyrrhon l’admettaient aussi, cela et bien d’autres choses; en le relatant, Sextus Empiricus ajoute que toutefois ils se fussent bien gardés de jamais, dans la pratique, agir à l’encontre de ce qui est universellement admis.
7, Platon.—De la République, I.
24, Inconstance.—Autre pensée que Pascal s’est encore appropriée et qu’il rend de la sorte: «Le larcin, l’inceste, le meurtre des enfants et des pères, tout cela a sa place entre les actions vertueuses...; il y a sans doute des lois naturelles, mais cette belle raison humaine a tout corrompu.» Payen.
28, Autre.—Ce qui gouverne les hommes, ce sont les idées, les sentiments, les mœurs; leur ensemble crée à chaque race une mentalité particulière; les coutumes, les institutions, les lois ne sont que l’expression de cette mentalité; aussi, comme elle, sont-elles variables d’un peuple à un autre.
30, Coustume.—Les Hindous. Sextus Empiricus, Pyrr. Hypot., III, 24.—Strabon l’attribuait aussi aux Massagètes (peuple de la Scythie): «Ils estimaient, dit-il, que la mort la plus honorable, quand l’âge les a rendus inutiles, c’est d’être tués et mangés avec de la viande de mouton; quant à ceux qui étaient usés par la maladie, ils les détruisaient comme impies et ne les considéraient que comme dignes d’être dévorés par les bêtes féroces.» Un autre auteur les représente comme ne tenant rien comme plus malheureux que de périr autrement que par le fer, et c’est pourquoi ils se faisaient une loi de tuer ainsi les vieillards et de les manger. V. I, 170 et N. [Eux-mesmes].
378,
10, Courage.—Diogène Laerce, II, 78.
14, Goujon.—Id., II, 67.
17, Choulx.—Diogène Laerce, II, 68; Horace, Epist., I, 17, 1.