2, Predecesseurs.—Ammien Marcellin, XXII, 10; XXV, 5 et 6.—«Julien, a dit Voltaire, qui eut le malheur d’abandonner la religion chrétienne, mais qui fit tant d’honneur à la religion naturelle; Julien, le scandale de notre église et la gloire de l’empire romain.»—Plus philosophe qu’empereur, il était de ceux qui, si déjà l’empereur Antonin ne l’avait exprimé, auraient pu inspirer à Etienne Tabourot, auteur comique du XVIe siècle, ces mauvais vers qui traduisent une pensée assurément juste:
«Heureuses seront les provinces,
Dedans lesquelles régneront
Des princes qui philosopheront,
Ou quand les sages seront princes.»
4, Marcellinus.—Ammien Marcellin.—V. II, 58 et N. [Marcellinus]. A écrit une histoire des empereurs romains depuis Nerva jusqu’à Valentinien; le premier livre en est perdu. Cet ouvrage jouit d’une grande autorité, surtout dans sa dernière partie, où l’auteur rapporte ce qu’il a vu; la modération, bien rare pour l’époque, qu’il apporte quand il parle du christianisme et du paganisme, fait qu’on ne peut deviner par ses écrits et qu’on ne sait, quoique Montaigne donne à supposer ici qu’il était chrétien, à quelle religion il appartenait.
4, Histoire.—Amm. Marcellin, XXII, 10, etc.
9, Nous.—Chrétiens.
11, Recitent.—Sozomène, Hist. ecclés., V, 4.
16, Affectant.—Julien affecta, témoigna en cette circonstance.